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Quelles sont les étapes de fabrication d’un imprimé ?

 

Le guide ultime des étapes de fabrication

Dans le procédé d’impression Offset similia oblato intepescit quoque aliquando neminem vel adulatorum poenae principes quod et quod effervescebat aliis aetatis quod haec hoc fertur intepescit addictum inexorabiles cohorte intepescit more in hoc exitiale addictum quoque illo illo oblato in accendente quod.

 

La préparation ou la réflexion sur le produit

La préparation d’un travail destiné à l’impression passe par les phases de réflexion sur le produit, l’écriture de son contenu, le rassemblement des matériaux illustratifs (photographies, dessins, graphes, etc.), puis sur l’ébauche de ce que devrait être le produit fini. Pour ce faire, on réalisera un rough (dans l’univers de la presse écrite, on parle aussi de la réalisation d’un « monstre ») sur papier ou sur écran dans lequel on mettra le plus souvent du faux-texte. Une fois l’ébauche validée, on fournira à l’étape suivante le matériel nécessaire pour travailler le produit.

 

La maquette ou mise en forme

Le maquettiste va exécuter une ou plusieurs versions de mise en pages avec les matériaux fournis (textes, images, rough…) et l’on passera à l’étape de la maquette. Dans l’édition de luxe la maquette est un moyen de créativité artistique où les disciplines typographiques, le graphisme, la conception de la reliure sont parfois confiés au même professionnel dont le nom sera cité.

 

La mise en page

La mise en pages consiste à réunir et assembler tous les éléments (textes, images, illustrations, fonds de couleurs) qui constituent la page finalisée. C’est le travail de la publication assistée par ordinateur (PAO). Il s’inspire de la maquette fournie pour faire la mise en pages et suit sur son écran d’ordinateur le chemin de fer qui définit l’ordre des pages et les emplacements des rubriques, publicités, hors-texte, etc

 

L’imposition ou la façon optimiser

Lorsque l’imprimeur reçoit les films ou les fichiers numériques de toutes les pages qui constituent l’ensemble de sa commande, son rôle consiste à en prévoir l’imposition, c’est-à-dire de disposer les pages par « cahiers ». Cette disposition est particulière à son système en fonction de sa presse, du format, du nombre de pages, du pliage et du façonnage. Souvent l’imprimeur réalise une épreuve de contrôle appelée aussi Ozalid afin de s’assurer de la bonne séquence des pages et du pliage correct. Ce document sera plié et découpé afin d’en faire une morasse. L’imposition peut également se contrôler à l’aide d’un polichinelle : petit papier au format A4 plié autant de fois qu’il y a de poses dans le cahier, comme un petit livret dont les pages sont numérotées. Une fois déplié, le polichinelle donnera le plan d’imposition.

 

Le BAT ou ( bon à tirer)

À la fin du travail de photogravure ou de PAO, lorsque la page complète est assemblée, les images et les textes mis en place et les couleurs ajustées, un contrôle est effectué au moyen d’une épreuve sur papier, d’abord dans un but interne pour vérifier le travail accompli et pour soumettre également celui-ci à l’approbation du client. Celui-ci peut alors demander des corrections ou des modifications et une nouvelle épreuve devra lui être soumise.

Lorsque le client est satisfait et accepte le résultat, il signe et date cette épreuve qui devient le « bon à tirer » (« BAT »). Ce document déclenche alors le travail de l’imprimeur, la réalisation de la forme imprimante et sera son référentiel (l’étalon en quelque sorte).

Il guidera l’imprimeur qui devra se conformer à l’« image » de ce BAT tout au long du tirage.

En principe, cette épreuve doit être fournie par le studio de création au client, puis confiée à l’imprimeur une fois signée. Parfois, on demande à l’imprimeur de la fournir, mais cela ne doit pas être la règle, la création étant propriété (et responsabilité) de celui qui la réalise.

 

La sorties des plaques

Les plaques d’impression qui constituent la forme imprimante d’un travail peuvent être réalisées de deux façons :

  • De manière traditionnelle, à partir des films fournis ou obtenus par la technique du flashage CTF. Cette technique n’existe plus à ce jour ou, alors, dans de très rares cas.
  • Sorties des plaques directement d’après le fichier numérique finalisé par la technique CTP.

Dans la méthode traditionnelle, les films sont « copiés » par « insolation » sur la plaque offset métallique (zinc, aluminium, cuivre…) qui est ensuite développée par un processus chimique (ou à l’eau) identique à celui du développement des anciens papiers photographiques.

 

L’impression

On commence par procéder au « calage » : mise en place des plaques sur les cylindres de la presse offset : machine à feuilles ou rotative, puis le conducteur procède au réglage des encriers (estimation du débit d’encre en fonction des consommations selon les parties claires ou sombres de l’image qui sera imprimée).

Tout au long de l’impression, il doit également s’assurer de la quantité suffisante d’encre, se trouvant dans les encriers et vérifier la qualité de sa solution de mouillage. Il a une obligation finale, celle de livrer au département de la finition ou du façonnage la quantité nécessaire à la transformation du papier (ou du support d’impression).

 

La finition ou la finalisation des documents

Il est alors nécessaire de récupérer individuellement chaque feuillet ou chaque cahier et de finaliser le produit.

C’est le travail de finition appelé « façonnage » qui comporte plusieurs opérations : pliage du cahier (pour retrouver les pages dans l’ordre normal de lecture après la pliure), massicotage (pour couper le document au format définitif), assemblage des cahiers (par piqûre, collage ou agrafage), reliure (dans le cas de livres ou revues de luxe) et distribution.

 

 Pour en savoir plus:

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